27 jan

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AW, le commandant de bord mérite respect et patience

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Le commandant de bord mérite le respect

Salut les Gonners.

On a vu beaucoup de choses entre les médias, forums, blogs et réseaux sociaux. De plus en plus de voix se font entendre parmi les fans et les chroniqueurs sportifs. Effectivement, Arsenal est à la traîne et les différentes absences sont forcément des causes importantes dans le mal être actuel des Canonniers. Il y a eu en plus ce changement (Ox<=> Arshavin) qui a provoqué les mécontentements d’une partie des supporters de l’Emirates Stadium, dimanche dernier. Wenger s’est expliqué sur son coaching et je pense qu’il n’avait pas d’autre choix que de remplacer Ox par le seul joueur « post to post » qu’il avait en sa possession. Je suis assez d’accord avec les propos de John Cross et sa dernière colonne éditée dans le Mirror Football qui s’intitule « Pourquoi ce sont les fans qui ne savent pas ce qu’ils font, non pas Arsène Wenger ». En effet, dans son article, le journaliste s’interroge sur la façon dont est traité le manager français.

« Mais Wenger ne mérite pas cet horrible chant. C’est un gestionnaire brillant. Si les fans pensent qu’il est temps pour le changement, ils ont droit d’sexprimer leurs opinions. (…).

«Il est sûr que Wenger mérite du respect et de la patience, au moins jusuq’à la fin de la saison ».

D’autre part, le journaliste explique qu’il a lu, plus tôt dans la matinée, les propos du manager français. Celui-ci accepte avec amertume les propos des supporters, journalistes ainsi que bloggeurs.

« Nous vivons dans une société où chacun a une opinion sur tout.

« Je suis comme quelqu’un qui est le commandant de bord d’un avion depuis 30 ans et je dois accepter le fait que quelqu’un puisse entrer dans le cokpit et pense qu’il peut voler mieux que moi. Mais cela fait partie du travail et nous devons l’accepter. »

Il est clair que les fans d’Arsenal sont mécontents car la liste est longue : prix des billets qui augmentent, une politique de recrutement assez insatisfaisante, des remplacements bizarres de la part du manager Français… Mais, il apparaît aussi qu’Arsène Wenger reste la figure de proue du club londonien et qu’il mérite le respect. Dans tous les cas nous ferons le bilan en fin de saison et si celui-ci ne satisfait pas le board ; les actionnaires, bien proches de la retraite, agiront en conséquence.

Pour le moment, les supporters doivent rester unis derrière leur équipe. Je revois le début de saison et me rappelle que les fans étaient déjà très énervés par les résultats du club londonien. Les médias, collectifs (contre Wenger) et les réseaux sociaux n’ont eu de cesse, dans cette période de trouble, de critiquer le manager Français ainsi que ses joueurs. Puis vint le retour en grâce des Rouges et Blancs, et là, les fans, médias et réseaux sociaux se sont calmés et ont repris confiance en leur club. Enfin, au retour des fêtes, les  Canonniers ont du mal et enchaînent 3 défaites en 3 matchs. Et, c’est reparti ! Les gens recommencent à jaser et ne font finalement que « beaucoup de bruit pour rien » ! Laissons donc faire Arsène Wenger et voyons ce que cela donne en fin de saison. N’oublions pas que le board risque également de plier bagage et de nouvelles têtes – que l’on espère ambitieuse – vont apparaître. Le club est en transition et en pleine période de changement, nous devons donc laisser le club faire sa mutation. Il est clair que celle-ci doit rapidement atteindre son terme, car les fans s’impatient, forcément. Je les comprends mais conçoit également que le club doit évoluer et que cela ne se fait pas en une année.

Imaginez donc cela : vous êtes gérant d’une entreprise et vous avez 3 spécialistes dans des domaines très ciblés. Vous travaillez avec ces gens depuis quelques années. Et, là vous vous rendez compte que ces spécialistes sont vieux et qu’ils ne sont plus à la pointe des dernières avancées dans leurs domaines de compétence. Vous devez donc changer l’ensemble de votre effectif, mais progressivement. Ne croyez-vous pas que cela prend du temps pour retrouver les gens compétents tout en essayant de rester compétitif ? Personnellement, je pense qui oui.

Je crois que le bilan a déjà été, une première fois, trop rapidement tiré et que le second, qui est fait actuellement, l’est toujours autant. Je préfère attendre et croire encore que la saison peut être sauvée. Rien n’est perdu, il reste encore 15 matchs de Premier League, une Ligue des Champions à jouer et une Cup à remporter. Arsenal est donc encore en lice pour 3 compétitions alors que Man City n’en a plus qu’une (si l’on excepte le fait que City soit relayé en League Europa). Je trouve que les gens sont sévères avec le manager Français, notamment sur sa politique de recrutement. Car je pense sincèrement que ce dernier n’a pas toutes les cartes en main. Effectivement, Arsène Wenger est plus qu’un bon gestionnaire, mais il doit peut être exercer une plus forte pression sur un Stan Kroenke qui n’a pas l’air d’avoir envie de mettre un penny dans les affaires du club. Le manager Français a déjà eu des refus de recrutement de la part de son board et il semble évident que cela joue dans les hautes sphères de cette société.

Pour terminer cette petite note, je souhaiterais mettre en lumière les derniers propos du Capitaine des Gunners, relayés dans les médias avant hier :

« Il reste encore beaucoup de matchs à jouer, nous nous sommes remis de désillusions comme celles-ci auparavant et nous le ferons encore, donc tous ceux qui nous condamnent commettent une grave erreur.

« Cela peut encore être une bonne saison pour nous. Nous sommes encore en course en Cup et en Ligue des champions. Nous allons tous nous investir à 100% et s’assurer de ramener au moins un de ces trophées à la maison, si possible les deux.

« Soyons solidaires et battons-nous ! »

Pour ma part, les supporters d’Arsenal doivent faire face à cette période de trouble et ne doivent pas cesser de croire en Arsène Wenger et ses joueurs. Tout est loin d’être fini et c’est au manager Français que les fans mécontents se sont encore une fois trompés.

 

26 jan

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News

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Voici les news d’aujourd’hui.

Arsenal roule en DS5 : 

La marque française Citroën a choisit le club d’Arsenal pour faire la publicité de la ds5. Dans la vidéo publicitaire nous pouvons voir Arteta, Robin Van Persie et L.Koscielny en train de jongler devant la voiture et rigoler comme des jeunes enfants.

Nos amis de SportMarketing.fr ont rassemblé les différents gif conçus pour l’occasion par Citröen UK

 

En rouge, en bas de la page :

Theo Walcott, arrivé au club en 2006 en provenant de Southampton, est engagé avec Arsenal jusqu’en 2013. Les discussion pour une possible prolongation de son contrat sont donc lancées de façon plus ou moins officieuse. A 23 ans, Theo Walcott a inscrit 36 buts avec Arsenal en 224 matches.

 

Rosicky, J’y suis, j’y reste : 

L’agent de T.Rosicky à déclare aujourd’hui  que son joueur ne partira pas cette hiver : « On a eu une bonne discussion avec M. Wenger, comme toujours avec lui. Nous avons échangé nos points de vue, et nous nous rencontrerons une nouvelle fois le 15 février pour prendre une décision finale« , a-t-il déclaré à l’agence CTK. Alors que le contrat du tchèque arrive à son terme en juin prochain, il se murmure que le Tchèque pourrait se voir proposer une reconversion au sein du club à l’issue de son contrat.

 

Chamakh, je suis malade. : 

Le marocain qui dispute actuellement la CAN avec les lions de l’Atlas a été victime une intoxication alimentaire et n’a pas pu s’entraîner ce mercredi.

 

E.Hazard, Bienvenue chez les Gunners ! 

Le joueur de Lille aurait été vue ce dimanche dans les tribune de l’Emirates Stadium lors du match Arsenal-ManUnited. Alors qu’on parle d’un transfert rapidement du belge à Arsenal pour une somme de 35M£. Les clubs de Chelsea et de Tottenham sont aussi sur les rangs pour recruter le Diable Rouge.

 

Les Gunners font corps

Mercredi matin, les joueurs et le staff se sont retrouvé à l’issue de l’entraînement, à l’initiative d’Arsène Wenger. Le manager a souhaité assurer à ses joueurs qu’ils avaient toute sa confiance. Il a aussi affirmé à ses joueurs qu’ils ne devaient pas tenir compte des  titres des journaux. Après la défaite contre Manchester United, le groupe et le staff font donc corps pour retrouver la confiance et la victoire.

Dimanche, Arsenal recevra Aston Villa dans le cadre de la FA Cup.

 

 

 

24 jan

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Arsenal 1 – 2 Manchester United. Tiercé perdant

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3ème défaite consécutive pour Arsenal qui s’est donc incliné face au champion en titre. Un trio perdant qui fait mal à des Gunners sérieusement handicapés par les blessures. Pourtant, après un non match à Swansea, les joueurs de Wenger ont produit un match intéressant face à Manchester United, à l’image du prometteur Chamberlain. Intéressant, mais insuffisant au final, puisque ce sont les Red Devils qui repartent avec les 3 points, laissant un peu plus de doute du côté de l’Emirates.

En ce dimanche de janvier, c’était Manchester contre Londres d’un bout à l’autre de l’Angleterre. Arsenal recevait MU et Tottenham se déplaçait à City. Ces deux clubs londoniens, sévèrement humiliés aux matchs aller, n’auront finalement pas eu leur revanche. Et, puisque le sort de Tottenham ne nous intéresse pas, nous allons bien sûr parler d’Arsenal. Une fois n’est (malheureusement) pas coutume, votre serviteur était assis dans les travées de l’Emirates Stadium dimanche. Et si j’ai pu apprécier l’ambiance et la ferveur des fans, j’ai également pu conforter certaines de mes impressions sur cette équipe. En positif comme en négatif.

La compo

Un peu de positif en défense, avec le retour de Thomas Vermaelen. Le Belge, après 2 semaines d’arrêt, reprend son rôle sur le flanc gauche, laissant l’axe à Koscielny et Mertesacker, tandis que Djourou se positionne à droite. Arteta absent, c’est Rosicky qui opère en 3ème milieu avec Ramsey et Song. La surprise du chef vient de la titularisation d’Alex Oxlade-Chamberlain à la place d’Arshavin

Le match

Jamais la notion de round d’observation n’aura autant pris sa signification que pour ce match. Ferguson et Wenger, en managers expérimentés, nous ont souvent habitué à ce genre de joutes tactiques. Mais cette fois ci, beaucoup de facteurs ont pesé dans la préparation de ce match. Les deux équipes ne pouvaient pas se permettre une défaite, et plus que jamais, le mot d’ordre était « malheur au perdant ». Autant de raison de ne pas partir à l’abordage. Et, côté Gunners, le début de match est très appliqué, les locaux assurant les passes et les couvertures en défense. Pour ce qui est des Red Devils, Manchester United appui là où ça fait mal en se focalisant sur les ailes. Nani et Valencia essaient de profiter des brèches qui sont créées par de longs ballons et qui mettent la pression sur Djourou et Vermaelen. Concentration et rigueur sont donc de mise pour les joueurs de Wenger, qui parviennent toutefois à poser le jeu au delà de la ligne médiane, grâce à la percussion de Walcott et de Chamberlain. Le jeune ailier de 18 ans fait des merveilles pour sa première titularisation, et met au supplice Evra, pendant que Walcott fait de même avec Jones. La latéral mancunien se blesse même sur l’action, obligeant Ferguson à opérer un changement précoce avec l’entrée de Rafael. Les débats s’équilibrent quelque peu, malgré quelques incursions prometteuses des ailiers Gunners, Chamberlain, puis Rosicky qui  frappent au but sans succès. De fait, si les ailiers sont percutant, si les milieux de terrain, notamment un Rosicky très actif, sont présents, l’animation offensive reste trop statique. Van Persie traverse cette première période comme un fantôme, ne s’offrant pas une seul opportunité de tir. Et lorsqu’il parvient à se démarquer, il est oublié par Walcott qui ne saisit pas la possibilité du centre en retrait. Pendant ce temps, Welbeck et Rooney sont bien contrôlés par Koscielny et Song et Manchester United continue son travail de sape sur les côtés. Nani se joue de Djourou, et tente la frappe au premier poteau, mais Szczesny s’interpose bien. Mais les alertes vont se succéder, jusqu’à la 45ème minute, où Giggs vient à son tour défier l’infortuné Djourou. Le Suisse prend par automatisme la distance de sécurité réservée au dribbleur portugais, oubliant que le vétéran Gallois préfère centrer en première intention. Ce qu’il fait à merveille. Il trouve alors la tête de Valencia au second poteau. Vermaelen venait de se replacer après avoir dégagé son camp. Le Belge, trop attiré par l’axe, prend l’information tardivement, et ne peut que constater les dégâts. United rentre donc aux vestiaires avec un avantage acquis au pire moment pour les Gunners.

La seconde période sera à la fois source d’espoir et de polémiques. Arsenal revient sur le terrain avec les meilleures intentions et, fait rare, un changement précoce (dans tous les sens du terme) avec l’entrée du jeune Yennaris à la place de Djourou. Déjà un premier doute sur la réelle motivation de ce coaching : Sanction ? Blessure ? Fautif sur le premier but, Djourou est en tout cas absent au retour des vestiaires. Et Yennaris, déjà entré en jeu en Cup, bien que jeune, est plus proche d’un latéral de métier. Il va d’ailleurs le prouver en contrôlant de façon correcte les déboulés de Nani. Manchester semble se contenter de ce faible avantage, et Arsenal va en profiter. Remotivé à la pause, Van Persie se met en action sur un service de Rosicky au 18m, après que le Tchèque ait profité d’une glissade de Smalling. Le Hollandais mystifie la défense adverse, mais rate inexplicablement le cadre ouvert. C’est ensuite au tour de Ramsey, bien servi par Chamberlain, mais qui voit sa frappe finir au dessus des cages de United. Puis Rosicky est trouvé plein axe par Ramsey, mais ne cadre pas son tir. Arsenal est dans son temps fort, et Manchester ne réagit pas, préférant subir et tenter quelques contres. Sur une relance hasardeuse de Szczesny, Welbeck est d’ailleurs tout prêt de tromper le portier polonais, mais Mertesacker avait heureusement décroché sa caravane et sauve sa ligne. Dans la foulée, les Mancuniens vont être pris à leur propre jeu. Alors qu’ils reviennent à la charge, les Red Devils se font contrer par un excellent Koscielny. Le Français relance rapidement sur Rosicky, qui trouve Chamberlain. Le petit ailier accélère et adresse une passe à Van Persie. Sans contrôle, le Batave glisse du gauche le ballon entre les jambes de Smalling et sa frappe croisée surprend Lindegaard. L’égalisation confirme le regain de forme d’Arsenal en seconde période, et les hommes de Wenger semblent désormais avoir pris l’ascendant sur le match. Toutefois, c’est un fait de jeu qui va faire vaciller cette fragile confiance. 74e minute, le changement annoncé par le staff d’Arsenal depuis plusieurs minutes s’effectue finalement. Arshavin entre sur le terrain à la place de Chamberlain, déclenchant l’ire inattendue des fans. Pour beaucoup, la sortie du meilleur joueur d’Arsenal est une erreur, mais ils ignorent qu’en fait, le joueur souffre d’une légère blessure, comme le confirmera par la suite Van Persie. Il n’empêche que la bronca de l’Emirates, qui avait merveilleusement poussé son équipe jusque là, ne va pas aider à la conservation du moral des Canonniers. A commencer par le pauvre Arshavin, qui, même s’il n’était pas destinataire des sifflets, va pourtant probablement en souffrir. Alors que Nani est sorti sur blessure, remplacé par Scholes, Valencia continue son festival. Arshavin défend mollement sur le Mancunien, et se laisse dépasser. Au contact, mais transparent, le Russe parvient tout juste à dissuader l’ailier de frapper. Celui-ci remise en retrait vers Welbeck, totalement oublié par Mertesacker et Vermaelen. Aux 7 mètres, l’attaquant anglais fusille Szczeny et offre la victoire à son équipe. Du côté d’Arsenal, les doutes semblent de plus en plus présents et il reste à espérer un rapide retour des blessés, notamment en défense. Et surtout, il faut qu’un cycle de victoire refasse son apparition pour redonner la confiance aux joueurs.

Stats du match (issues du compte Twitter d’Opta) : Stats Arsenal v Man Utd Shots 14-9, On target 3-6, Fouls 15-6, Duels Won 40%-60%, Passing Accuracy 80%-80%, Possession 49%-51%

Le bilan

Parmi les grosses satisfactions : le match énorme de Rosicky. Même s’il a raté quelques passes, il a été le gros bonhomme du match. Koscielny, on en parle même pas, il a encore prouvé qu’il pourrait jouer dans n’importe quelle top team. Gros +1 à Yennaris et  je regrette que Wenger ne le titularise pas d’entrée à la place de Djourou. Le minot a fait le boulot, et a une qualité de centre vraiment intéressante. Il faudrait qu’il soit titulaire jusqu’au retour de Sagna.
Les déceptions ont grandement été influencé par mon sentiment depuis les tribunes. Et pour certaines, confirmées par le visionnage du match à postériori. La plus étonnante sera Szczesny : des relances affreuses (sur l’occasion de Welbeck sauvée par Mertesacker, c’est une relance attroce du Polonais qui provoque le contre de MU). Et une lenteur à dégager qui a mis tout le stade en rage, alors que Walcott faisait des appels sur son aile. Egalement dans mon viseur,  Song et Van Persie qui joue une mi-temps sur deux. Alex est allé à la mine pour défendre, donc on passera. Le Hollandais s’en sort avec un but (magnifique),mais lui aussi à fait enrager tout le stade par son apathie en première période. C’était encore plus flagrant depuis les tribunes, et c’est un vrai problème cette saison (record de but ou pas) que je pointais déjà après le match de Newcastle.
Un mot sur Walcott, qui se fait encore tailler, mais qui mérite un peu d’égard pour son boulot offensif et défensif. Plutôt que des les opposer, il faudrait vraiment réfléchir à une complémentarité avec Chamberlain, car sur les phases de contres, ces 2 là peuvent être meurtriers ! Quand à Djourou, il a, à priori, fait les frais de sa première période difficile. On ne peut pas le blamer totalement, considérant qu’il dépanne à ce poste de latéral droit que peu de défenseurs centraux apprécieraient de tenir.

Aujourd’hui, les fans d’Arsenal sont forcément tristes, même si pour beaucoup l’espoir n’est pas mort. Cette série de défaite est difficile à avaler car elle tire vers le bas un groupe qui avait jusque là réussit à se sortir du marasme de son début de saison chaotique. A cette date, Arsenal a déjà utilisé 32 joueurs de champs (plus que n’importe quelle autre équipe de PL), encaissé 33 buts après 22 journées (son pire départ en championnat), perdu 8 matches sur ce même nombre de journées (son pire départ depuis la saison 94-95, où  le club finira 12e. Actuellement, Arsenal est la 4ème équipe à domicile, mais la 11ème à l’extérieur.

Un bilan bien sombre, mais qui ne doit pas saper toutes les chances des Gunners. D’autres victoires vont venir bien sûr et la défense devrait bientôt pouvoir compter sur le retour d’éléments forts comme Sagna et Gibbs. Mais le club, l’équipe, le manager et les fans sont pour l’heure dans la tempête. Le symbole de ces sifflets entendus à l’Emirates restera comme une marque sombre dans l’histoire d’Arsenal et de Wenger. Jamais l’Alsacien n’avait été à ce point chahuté. Malgré l’immense respect qu’a pour lui le public de l’Emirates, on a pu avoir l’impression fugace d’une sorte de « crépuscule des dieux ». En ce dimanche c’est en tout cas l’impression que j’ai eu depuis ma place, après avoir passé 90 minutes à chanter avec les fans et supporter avec ferveur cette équipe. Beaucoup se questionnent aujourd’hui sur l’avenir de ce club et de son manager. Arsène Wenger a connu bien des tempêtes et des doutes, mais rarement aussi violents. Qu’en sera-t-il cet été s’il jetait l’éponge ? Quid de son avenir en cas de nouvelle saison blanche et d’une « simple » qualification en Europa League ?

Autant de questions pour l’instant sans réponse. Pour l’heure, il faut rester derrière cette équipe et lui permettre de reprendre le sens de la marche. La Cup, la 4eme place et un beau parcours en Ligue des Champions restent des objectifs réalisables. A nous d’y croire, à eux de se sublimer

COME ON YOU GUNNERS !

Et n’oubliez pas la dédicace au Père Fidalbion, qui nous a sorti une académie de concours et sans faux cols