La chaise dsw dans le design des années 1950

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Le design actuel n’a pas toujours été tel que nous le connaissons, comme tout courant, la tendance en termes de meubles a beaucoup évolué, avant de devenir ce que nous vivons de nos jours. La chaise dsw qui est aujourd’hui incontournable dans le paysage de l’ameublement n’ a pas toujours été connue. D’ailleurs, vous pouvez trouver ce type de chaises chez Famous Design. Dans cet article, nous ferons un tour d’horizon de l’évolution du design des meubles à travers des époques bien précises.

Naissance du design avec la chaise dsw

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Tout comme la chaise dsw, les autres équipements du mobilier dit design s’inspirent d’une source double. Premièrement, le mobilier des années 1950 s’inspire du mouvement surréaliste qui prône la libération des contraintes et la rébellion. Deuxièmement, ces meubles s’inspirent des styles art Déco et Bauhaus qui datent eux-mêmes des années 1920. Le mobilier des années 1950 marque le commencement de la tendance « design », qui est à l’origine de la création contemporaine qui se base principalement sur la recherche de l’esthétique, du confort et de l’économie. Après la Seconde Guerre Mondiale qui s’est terminée en 1945, la reconstruction ouvre de nouvelles bases du design. L’exposition de l’Union des Artistes Modernes, qui a eu lieu en 1949, présente des meubles différents, ergonomiques, fonctionnels, mais aussi pratiques. Aux États-Unis, les ébénistes et fabricants de meubles traditionnels sont remplacés par des dessinateurs et architectes comme Alvar Aalto, Frank Lloyd Wright ou Le Corbusier. Ces artistes travaillent ensemble au sein des premières agences industrielles, afin de satisfaire la demande de plus en plus croissante.

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C’est ainsi que les premiers meubles de designers voient le jour, avec des formes paraboloïdes, nettes, hyperboliques, épurées et simples, comme la chaise dsw. Dans ces meubles, on retrouve la géométrie des formes issues du style Art déco, mais elles sont libérées du principe de la symétrie, les volumes sont fins, solides et quelques fois enveloppants. L’industrie de la guerre américaine a permis la maîtrise de nouveaux matériaux et de nouvelles techniques comme le polyester, le contreplaqué, le verre, la résine, le lamifié, etc. Les couleurs sont vives et tranchantes, les dossiers de sièges sont en contreplaqué moulé. Parmi les meubles les plus connus de cette époque, nous pouvons citer la chaise LCM du couple de designers Charles et Ray Eamees, la chaise « fourmi », la chaise « tonneau », la chaise « diamant » de René-Jean Caillette, la chaise « tulipe » de Saarinen, le fameux fauteuil « egg » de Jacobsen. C’est aussi la révolution des meubles des grandes séries, ils sont identifiables par leurs bâtis, leurs montants et leurs pieds en bois clair de hêtre, ils ont des formes coniques, triangulaires, etc. Le designer Jean Prouvé a inventé le piétement « compas », il s’agit d’un piétement en V inversé, très souvent retrouvé sur les bureaux, mais aussi les fauteuils « bridge ». Les fils plastiques tendus servent pour les assises et pour les dossiers. Pour le piétement, l’acier perforé est utilisé plié ou laqué. Sous l’impulsion de Louis Sagnot, les meubles en rotin tissé serré refont leur apparition.

Découvrir la cuisine marocaine au cœur d’une maison d’hôte à Marrakech

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Louer une maison d’hôte à Marrakech donne généralement aux touristes la possibilité de découvrir la culture marocaine de différentes manières. L’un des aspects que les touristes découvrent aisément, au sein même de la maison d’hôte à Marrakech est la cuisine locale. En effet, la cuisine marocaine a ses particularités, comme toutes les cuisines à travers le Monde et l’on sait que l’on est au Maroc quand on mange certains mets en particulier.

Les spécificités de la cuisine marocaine

La cuisine du Maroc est de type méditerranéen, elle est marquée par une multitude de plats Arabes, Juifs et Berbères. La plupart des mets phares en Afrique du Nord ont des similarités mais la cuisine marocaine parvient quand même à se démarquer du lot. En plus des influences juives, arabes et berbères de la cuisine marocaine, on note des influences venant d’Afrique subsaharienne mais aussi de l’Inde à cause des épices qui sont très présentes dans les mets Marocains. Parmi les plats que l’on retrouve le plus dans la culture culinaire marocaine, nous pouvons citer la pastilla, le méchoui, le tajine, le couscous. Ce sont des mets que l’on retrouve dans les autres pays de l’Afrique du nord, notamment l’Algérie. Par contre on y retrouve aussi des mets qui sont typiquement issus du Maroc, comme le tajine mrouzia, la harira qui est une soupe utilisée pour rompre le jeûne, le baddaz, la tangia marrakchie originaire de Marrakech, la tagoula qui est une farine d’orge, la seffa salade faite d’oranges parfumées à la cannelle.

Les principaux ingrédients dont on se sert dans la cuisine marocaine sont les lentilles, les légumes, les fèves, les haricots blancs et la sardine qui est l’un des poissons les plus utilisés au Maroc. Pendant le petit déjeuner, les marocains consomment du msemmen, le meloui qui est plus doux et compact que le msemmen, la harcha ou encore le baghir que l’on accompagne de beurre, de fromage ou de miel. Ce sont là des dérivés des crêpes, faits surtout à base de farine et d’eau. Le pain consommé au Maroc a une forme ronde, il est assez épais et varie selon la région dans laquelle on se trouve du fait des ingrédients mais aussi de la préparation. De toutes les façons pour tous les mets, on retrouve des variantes selon les régions. C’est le cas du thé qui est différent dans chaque région, il est assez sucré dans le nord du pays et parfumé au safran dans le sud du royaume.

Le tajine, que l’on peut considérer comme le plat national est généralement utilisé lors de rencontres familiales. Pour la dégustation, tous les convives s’asseyent autour du plat, le couvercle est enlevé et chacun mange à sa guise avec les doigts, la plupart des mets au Maroc sont accompagnés de pain à la consommation. Notons que pendant la dégustation les doigts ne doivent pas toucher plus que ce que l’on consomme. Lorsque la famille reçoit un invité de marque, le chef de famille tournera le plat de telle sorte que l’invité ait les meilleurs morceaux de viande.

Les dernières étapes de la gestion d’un projet immobilier à Marrakech

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La gestion d’un projet est beaucoup plus difficile que l’on pourrait le croire de prime abord. On pense souvent qu’il suffit juste d’avoir du financement pour que le projet marche comme il faut. L’on a tendance à négliger les autres aspects qui entrent en compte dans la gestion du projet. Qu’il s’agisse d’un projet immobilier à Marrakech ou d’un projet dans l’organisation d’un évènement, de nombreux facteurs sont à prendre à compte. Parmi les facteurs les plus importants, nous pouvons citer, l’organisation des tâches à accomplir, la définition des objectifs et sous-objectifs, le choix des personnes adaptées pour mener à bien les différentes tâches mais aussi la mise en place d’un calendrier de suivi, afin de savoir quand chacune des tâches doit commencer et se terminer. Respecter les délais est important lorsqu’il faut livrer un projet à des investisseurs.

L’encadrement de la finition d’un projet

Lorsque l’on a un projet à mener au bout, il est important de prévoir quelques risques et problèmes lors de sa réalisation. Les délais repoussés, les conflits entre les membres de l’équipe, le dépassement du budget etc. Voilà quelques problèmes qui pourraient surgir lorsque l’on mène un projet immobilier à Marrakech ou dans d’autres secteurs. Pour éviter d’être trop affecté par ces problèmes, le chef de projet et son équipe devraient se servir de solutions managériales. Lorsque le projet donne des signes de dérapage il est possible de les prévoir et de prendre des mesures préventives. L’une des solutions est de mettre en place une grille d’étude des risques. Dans la grille, on marque les différents problèmes qui pourraient subvenir, les conditions dans lesquelles ils pourraient surgir et les conséquences sur le projet. De cette manière on peut prévoir à l’avance des solutions ainsi qu’un budget pour les concrétiser. Il faut aussi pouvoir être flexible afin de ne pas être déstabilisé en cas de problèmes.

Un projet immobilier à Marrakech comme tous les autres projets, nécessitent une communication importante. La politique de communication des projets, doit être bien organisée et programmée. Chaque intervenant dans le processus doit recevoir les informations en temps et en heure. Quelques fois on peut transmettre des données techniques, le niveau d’avancement de l’ensemble du projet et savoir ce qui se passe dans les différentes équipes, afin que la communication soit fluide et que chacun puisse contribuer comme il le peut. Grâce à la communication tout le système est en accord et avance mieux.  Le projet est enfin arrivé à son terme, sinon le projet tout entier s’est transformé en une tâche, ce qui n’est pas l’objectif. Cela peut causer des frustrations et une sensation d’inachevé. Au terme du projet, il faut pouvoir remercier chacun des collaborateurs et partenaires qui y a participé. Ce geste permet de motiver les participants au projet et de les encourager dans le cadre de futurs projets.